Lutte à la pauvreté

Pour le Bloc Québécois, la lutte à la pauvreté est une préoccupation constante et nos nombreuses actions récentes le démontrent clairement. À ce titre, nous sommes intervenus entre autres en faveur de la bonification du Supplément de revenu garanti, de l’élargissement à l’accessibilité du régime d’assurance-emploi et de la protection des employés qui travaillent sous juridiction fédérale et qui ne disposent toujours pas des mêmes avantages que les travailleurs bénéficiant des normes du travail du gouvernement québécois comme le retrait préventif et l’équité salariale.

En outre, il nous apparaît évident qu’une politique sociale progressiste doit comprendre des services de garde abordables pour que les femmes, et à plus forte raison, les femmes monoparentales, puissent faire le choix de participer au marché du travail. Le Québec a assumé ses compétences en la matière et a mis sur pied un plan de lutte à la pauvreté et une véritable politique familiale, qui comprend des éléments tels que les congés parentaux, du soutien au revenu et un réseau accessible de services de garde. Cette politique doit être intégrée dans un tout cohérent pour être efficace et donc ne doit relever que d’un seul palier de gouvernement. On ne peut donc que déplorer que le gouvernement fédéral actuel ait choisi dès son arrivée en poste de mettre fin aux ententes sur l’apprentissage et la garde d’enfant, signées en 2005 avec le Québec et les provinces, entraînant du coup des pertes financières importantes pour la politique familiale québécoise et les services de petite enfance.

La responsabilité du gouvernement fédéral, mais surtout la manière la plus efficace dont il peut agir, est d’appuyer adéquatement, notamment par les transferts aux provinces, le travail des gouvernements des provinces et du Québec dans la lutte contre la pauvreté. Le Bloc Québécois est favorable à la mise en place d’une stratégie qui serait complémentaire, en tout respect des champs de compétences, à ce qui se fait déjà au Québec et dans d’autres provinces. Cette stratégie doit impérativement prévoir des sommes pour financer la construction, la rénovation et la transformation de logements sociaux et abordables.

Le gouvernement canadien doit s’engager à financer une stratégie qui englobe un large éventail de soins de santé, incluant la planification familiale, la contraception et l’accès à l’avortement sécuritaire. Le Bloc Québécois fait, et continuera à faire pression sur le gouvernement conservateur pour qu’il mette de côté ses positions idéologiques et s’engage à financer les initiatives les plus efficaces pour assurer la santé maternelle et infantile. 

Les élues et les élus du Bloc Québécois agiront toujours pour défendre les intérêts des femmes d’ici ou d’ailleurs.

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